Seule en montagne

Seule en montagne

Récemment, je suis allée seule en montagne. Et j’ai envie de vous parler de ma peur. Car j’ai souvent peur. Peur d’échouer, de ne pas être à la hauteur, de l’avenir… Ma peur est une compagne familière.

Mais j’ai décidé, il y a longtemps, qu’elle n’est pas une excuse pour laisser mes rêves au grenier.

Toute petite, j’ai appris, comme chaque enfant, à marcher avec ma peur, à avancer malgré mes freins. Peur du noir, des monstres sous mon lit, de la rentrée scolaire, des examens… Mais comme dans la comptine, on avance tous : « Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas… Si le loup y était, il nous mangerait. Mais comme il n’y est pas, il ne nous mangera pas. »

En grandissant, j’ai continué d’avoir peur. Elle était assise à côté de moi dans l’avion, lors de mon premier voyage en Amérique du Sud en solitaire. Devenue mère, j’ai eu peur de perdre mon fils. Je réalisais avec une acuité douloureuse combien la vie est précieuse et précaire.

Quand je pars randonner seule en montagne, j’ai parfois peur. Des ours. De randonneurs louches qui se jetteraient à ma gorge. J’ai peur de me tordre une cheville, de me perdre et je ne sais pas quoi encore. Mais je suis préparée. J’ai randonné avec des gens d’expérience de qui j’ai appris. J’ai dans mon sac tout ce qu’il faut pour passer une nuit en forêt, hiver comme été, en cas d’urgence. Je contacte mon frère et je l’informe de mon trajet, de ma date de départ et de retour prévus.

Quand la peur s’estompe…

Cette semaine, je suis allée randonnée seule. La peur, plus présente au début, a fini à un moment par s’estomper pour laisser la place à la joie, à la fierté, à l’émerveillement et à un sentiment de liberté incomparable. Quand on réussit à sortir de sa zone de confort, à mettre un pied dans l’inconnu pour apprendre, vivre de nouvelles expériences, on grandit. Je grandis, j’ose, je grandiose, comme dirait Sol.

Changer la question

Dans un texte composé pour l’émission Faites du bruit, Gabrielle Côté, comédienne, invite les femmes à se réapproprier leur environnement et à vaincre leurs peurs :
« C’est un travail, de bâtir la confiance en soi, pis en l’environnement qui nous entoure;
C’est un travail d’oublier les scénarios de film d’horreur;
De faire taire toutes les voix qui veulent nous convaincre qu’on aurait besoin de protection;
Toutes les voix qui réduisent encore une fois nos capacités.

Mais je suis certaine de ce que j’avance.
Et je vous invite à propager la bonne nouvelle :
La prochaine fois qu’une femme vous dira qu’elle était seule chez elle, en voyage ou dans le bois…
Skippez la première question qui vous brûle les lèvres : « T’as pas peur? »
Elle l’a entendue mille fois.
Elle se l’est probablement répétée dans sa tête.
Skippez-la, et voyez la prochaine question qui pourrait émerger.
La question que vous auriez posée à un gars, mettons.
Demandez-lui ce qu’elle a découvert, ce qu’elle a lu ou vu.
Ça fera de maudites belles conversations, dont on se prive depuis trop longtemps, à force de convoquer le loup dans nos soupers de filles. »

Foncez et voyez ce qui ce passe.

Alors voilà, je vous souhaite de rêver, d’oser, d’entreprendre avec audace. Ne laissez pas la peur ou l’insécurité vous empêcher d’essayer de nouvelles choses. Allez de l’avant, malgré vos propres doutes et sans vous laisser décourager par ceux des autres. Croyez en vous. Faites ce que vous aimez. Entourez-vous des bonnes personnes. Préparez-vous intelligemment. La vie c’est le mouvement. Continuez à avancer, car l’action crée de l’élan et de l’énergie, ce qui ouvre sur de nouvelles opportunités.

 

 

Karine Cloutier est entraîneure certifiée en course à pied et amoureuse du plein air.
Quand j’ai commencé à m’entraîner…

Quand j’ai commencé à m’entraîner…

Quand j’ai commencé à m’entraîner…

 

J’étais fatiguée. Je n’avais ni le temps ni l’énergie.

J’avais deux bébés à la maison, pas de voiture. Et tout mon corps souffrait.

J’avais les meilleures excuses pour ne pas bouger sauf que je ne voulais pas passer ma vie comme ça. Je voulais me sentir mieux.

 

Quand j’ai commencé à m’entraîner, tout était difficile…

Je tremblais tellement j’étais faible.
 
J’étais inconfortable debout, assise et couchée.  La douleur me réveillait plusieurs fois par nuit.
 
Je supportais à peine mes vêtements. Impossible d’accomplir quoi que ce soit.
 
Mais j’ai persévéré et gardé espoir.
 

Et plusieurs années plus tard…

J’apprécie mon corps et je suis douce avec lui.
 
J’honore le moment présent et je m’émerveille de petits détails.
 
J’accueille les nouveaux défis sans résistance.
 
Je profite de la vie !
 

Une minute à la fois !

 
J’ai découvert la technique Essentrics(R) quand ma fille avait quatre semaines. 
 
J’ai commencé à m’entraîner quelques minutes par jour, en faisant des pauses pour allaiter. 
 
J’ai découvert un entraînement qui respecte le corps.
 

Plus facile…

 
Youpi ! Pas besoin de souffrir pour être en forme : il suffit de bouger en douceur, le respecter, écouter ses messages. Et voilà, je me sentais mieux. Mes tensions se dissipaient en quelques minutes par jour. En plus, mes activités quotidiennes deviennent de plus en plus faciles : ouvrir les portes, soulever un sac, me pencher. 
 
N’est-ce pas merveilleux ?
 
 
Véronique Leblanc est apprentie entraîneure Essentrics Aging Backwards et fondatrice de Ose te libérer. Elle offre des conférences sur le bien-être et des cours Essentrics en entreprise.
 
 
 
Comment je gère la fibromyalgie ?

Comment je gère la fibromyalgie ?

Comment j’ai réussi à soulager la fibromyalgie ?

Je connais la dépression, le côlon irritable, les douleurs chroniques et la fatigue…

Il y avait une petite flamme à l’intérieur de moi qui me disait de garder espoir. Que ça ne se pouvait pas. Que je n’allais pas passer ma vie comme ça, à souffrir dans ma tête et dans mon corps, à tenter de « gérer la misère ». J’avais 33 ans lorsque j’ai enfin trouvé ce qui allait me permettre d’être bien avec moi-même.

Depuis plusieurs années, je vivais l’enfer. Je n’y comprenais rien, moi qui faisais tout pour être en santé. Pourquoi tout ça ? Pourquoi se lever avec un niveau d’énergie sous zéro ? Pourquoi souffrir tout le temps ? En position assise, debout,  en restant couchée avec des étourdissements et un mal de tête épouvantable. Je supportais à peine mes vêtements, car j’avais des douleurs aiguës aux nerfs (nerfs sciatiques, entre autres).  L’ensemble des symptômes m’empêchaient de cuisiner… car même ma vision était embrouillée !

Comment m’occuper de mes deux bébés alors que je ne m’endurais pas moi-même ?

J’ai tout essayé !

En plus de la médecine traditionnelle, j’ai reçu plusieurs traitements d’ostéopathie, de physiothérapie, d’accupuncture, ergothérapie, etc. Je consommais des aliments biologiques, vivants et j’étais suivie par une homéopathe. J’ai aussi tenté l’alimentation hypotoxique pendant plusieurs mois. Je prennais des marches de quelques minutes si mon corps me le permettait.

Malheureusement, dans mon cas, les bénéfices étaient très éphémères et cela m’a épuisée moralement et physiquement.

Je n’avais qu’une idée en tête : cesser de survivre pour vivre. Les experts ont tenté de me décourager alors qu’ils n’avaient jamais vécu  ces maladies de l’intérieur. J’ai poursuivi ma démarche en écoutant ma petite voix intérieure.

Plus jamais ça !

C’état ma dernière chance : J’ai travaillé sur moi-même plusieurs années en m’engageant sur le chemin dune vie moins compliquée, moins pénible, sans étourdissement, douleur ou fatigue. J’ai aussi reçu les Access Bars® et du coaching.  Être accompagnée dans ma démarche a été essentiel pour moi.  J’ai aussi commencé la technique de mise en forme Essentrics(R) pour retrouver une force musculaire, un cycle de sommeil régulier et ma joie de vivre ! 

J’ai réapproprié mon corps tranquillement, un jour à la fois. J’ai pris conscience des mémoires individuelles, des mémoires transgénérationnelles et des programmations. J’ai effectué plusieurs changements dans ma vie, tel que quitté mon poste permanent.

 

Je suis passée par là.

Je connais les véritables tempêtes et je témoigne afin d’encourager ceux qui désirent vivre autrement. Le quotidien n’a pas à être lourd. Mon expérience confirme qu’un changement vers une vie plus harmonieuse est réalisable, malgré les nombreuses années sombres.  Peu importe la situation de départ : c’est possible. Bien sûr, changer nécessite confiance, détermination, courage et espoir, mais je souhaite que chacun puisse utiliser sa petite flamme pour choisir sa vie.

Maintenant, j’apprécie les vagues de l’existence et le cadeau des épreuves… qui ne sont en fait qu’un passage vers autre chose. J’utilise de merveilleux outils qui m’ont transformée et qui continuent de me faire évoluer. Je continue de prendre soin de moi et de bien m’alimenter.  Je profite de la vie, tout simplement. Je peux enfin apprécier les moments avec mes enfants : manger en famille, aller à la chasse aux sauterelles, “jaser” dans le lit avant qu’ils s’endorment, sourire lorsqu’ils font les petits comiques… Disons que je n’ai pas toujours été comme ça !

Je souhaite que chaque individu trouve ce qui le soulage pour vivre une vie légère et heureuse.

C’est à mon tour de tendre la main aux enfants et adultes qui sont prêts à s’offrir un meilleur quotidien.  J’ai le privilège d’accompagner avec empathie, connaissances et passion, ceux qui comme moi, sont prêts à se libérer de leur fardeau, à s’épanouir et à choisir le chemin de la simplicité…

Merci la vie.

Véronique Leblanc est coach, conférencière et facilitatrice. Elle a fondé Ose te libérer pour promouvoir un mode de vie sain et bienveillant.

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10 avantages au minimalisme des jouets

10 avantages au minimalisme des jouets

Il y a plusieurs avantages à viser le minimalisme des jouets.

En se libérant des jouets qui ne rentrent plus dans le coffre, de ceux qui sont brisés, délaissés ou bruyants, Lorsque les comptoirs, les murs et les planchers sont moins chargés. L’espace est désencombré et cela a des avantages pour vous et pour vos enfants !

1-Les enfants ont davantage d’espace pour bouger et pour créer (essentiels au développement).  

2-L’enfant aura plus de facilité à se concentrer sur sa tâche (ex : brosser ses dents, faire ses devoirs).

3-L’enfant aura accès à ses propres ressources : créativité, questionnement, curiosité…

4-Il se mettra à se confier à vous (hey, tu sais quoi maman, l’enseignante a dit que…). 

5-Il sera davantage intéressé par ses propres jouets.

6-Il pourra aussi porter son attention à la bonne place, au bon moment.

7-Le rangement sera allégé (moins décourageant aussi).

8- C’est toute la maison qui devient plus paisible pour les sens.

9-Moins de conflits entre frères et soeurs.

10-Le niveau d’hormones de stress sera moins élevé : l’endormissement sera moins difficile le soir !

Les grands gagnants.

Vivre simplement est bénéfique pour toute la famille. Maman a moins besoin de répéter de ranger les jouets. Elle profite de petits moments de détente, car les enfants jouent seuls…  Mais ce sont surtout les enfants sont les grands gagnants, car leur cerveau est en développement. L’espace libéré permet à l’enfant de se retrouver et de mieux gérer ses émotions.

8 actions concrètes pour des enfants moins distraits. Téléchargez le pdf ici.

 
Véronique Leblanc a fondé Simplicité familiale pour promouvoir un mode de vie sain. Son approche fait vivre la joie dans nos foyers.  Elle permet à chacun de se libérer des croyances limitantes.

 

 

 

 

Trop de pensées ? Voici un truc simple.

Trop de pensées ? Voici un truc simple.

Est-ce que ça vous arrive de vivre des moments de découragement, de craintes, de peurs ?

Je vous présente un truc inspiré du cinéma pour contrer des pensées qui s’emballent.

Qu’est-ce qui se produit ? Vous commencez à vous faire de belles petites images mentales du pire scénario catastrophique qui pourraient arriver, vous commencez à percevoir de l’anxiété, de la frustration, de la peur, etc.

Ce petit scénario que votre cerveau est en train de créer est dû à une surchauffe de votre cerveau limbique, car il veut t’éviter la douleur et la souffrance et sans t’en rendre compte, tu es rendu dans le futur en train de paniquer au lieu de rester concentrer sur le moment présent.

 

Photo de Véronique Juneau - Libératrice de chaînes.

Alors, jouons avec lui. Il veut un scénario ? Interrompt son schéma de pensées par ce simple truc.

Fais le décompte :

5
4
3
2
1

Coupé !

 

Cinq secondes : c’est le temps d’arrêter les pensées limitantes et d’arrêter de tourner en rond comme un petit hamster.

Rappelle-toi que ton cerveau ne peut pas penser à deux choses en même temps.

Profite s’en aussi pour prendre de grandes et profondes respirations, redresse-toi, change ton énergie et continue jusqu’à ce débordement émotif qui te fait souffrir s’arrête.

Sur ce, j’ai des petits décomptes à faire moi là là aujourd’hui 😁

Par Véronique Juneau, Libératrice de chaînes

Un outil gratuit à télécharger : La liste qui fait du bien!