4 temps sans écran | 4 pas pour mieux avancer!

4 temps sans écran | 4 pas pour mieux avancer!

Saviez-vous que l’omniprésence des écrans engendre plusieurs problèmes chez les enfants?

 

 

 

Que ce soit la télévision, les jeux vidéos ou la tablette, l’écran est un capteur d’attention. Celui-ci surstimule l’attention non-volontaire ce qui fatigue la capacité attentionnelle avant même d’arriver en classe. En plus d’empêcher une bonne communication et de pouvoir parler avec l’enfant, le contenu anxiogène de certains programmes ou jeux a des répercussions sur le comportement et la gestion des émotions chez l’enfant.

 

 

 

De sucroit, l’écran brime le sommeil et peut engendrer une diminution de l’apprentissage au niveau du langage et du vocabulaire chez les petits.

 

 

 

Bref, évitez les écrans le matin, durant les repas, avant le dodo et surtout dans la chambre!

 

 

 

     

 

    

 

 

 

🚫 PAS D’ÉCRAN LE MATIN

 

 

 

Les écrans, que ce soit la télévision, les jeux vidéos ou la tablette, sont des capteurs d’attention. Cependant, l’attention est primordiale pour l’apprentissage scolaire. L’écran sur-stimule l’attention non volontaire. L’enfant est alors capté par les stimulis visuels et sonores ultra rapides, changeant à l’écran. Son attention s’épuise au bout de 15 minutes.

 

 

 

Lorsque l’enfant regarde un écran le matin, il fatigue son système attentionnel avant d’arriver en classe. Il n’arrive donc plus à se concentrer une fois sur les bancs d’école.

 

 

 

 

 

🚫 PAS D’ÉCRAN DURANT LES REPAS

 

 

 

La télévision allumée durant les repas familiaux empêche votre enfant de vous parler et que vous puissez avoir des discussions. Un enfant qui grandit avec une télévision allumée en permanence aura un vocabulaire moins riche. Chez les enfants de 15 mois à 4 ans, 2 heures de télévision quotidienne engendre de retard du langage.

 

 

 

Le contenu anxiogène de certains programmes à des répercussions sur le comportement et la gestion des émotions de l’enfant.

 

 

 

 

 

🚫 PAS D’ÉCRAN AVANT DE DORMIR

 

 

 

Le sommeil qui se forme avec les dernières images perçues sera de moins bonne qualité car l’image animée, même adaptée, n’est pas une activité calmante pour le cerveau de l’enfant. Elle est trop stimulante émotionnellement.

 

 

 

De plus, l’écran diffuse de la lumière bleu qui inhibe la mélatonine, hormone régulatrice du sommeil.

 

 

 

 

 

🚫 PAS D’ÉCRAN DANS LA CHAMBRE

 

 

 

La présence d’un écran dans la chambre diminue les autres activités plus constructives. Sans écran, l’enfant apprend à développer des compétences essentielles, activités sensori-motrices, jeux à faire semblant, jeux symboliques, etc.

 

 

 

Source : Centre médico-psychologique de Noisy-le-Grand, Sabine Duflo, psychologue clinicienne

 

 

 

 

 

 

Véronique Leblanc, fondatrice de Simplicité familiale offre des formations en ligne et des conférences afin que les parents puissent gérer les écrans avec facilité.  Et les enfants vivent moins de frustration face à la limite imposée.  

 

 

 

 

 

Est-ce que je peux avoir la tablette ?

Est-ce que je peux avoir la tablette ?

Vos enfants demandent régulièrement la tablette, le téléphone, la télévision ou les jeux vidéos… Voici un truc pour diminuer le nombre de demandes et la négociation !

 

Effectivement, il est possible de gérer le temps des écrans d’une manière simple et efficace en déterminant un horaire fixe d’utilisation.

Établir un horaire fixe pour diminuer l’imprévisibilité.

 

-Vous affichez un calendrier grand format dans la cuisine, à la hauteur des enfants. Chacun doit pouvoir le consulter.

 

-Vous déterminez des journées et des heures fixes pendant lesquelles les enfants peuvent utiliser les écrans.  Par exemple les lundis, mercredis et vendredis de 17h à 17h30 et les dimanches de 7h à 9h.  Idéalement, l’horaire est identique d’une semaine à l’autre.

-Vous utilisez une couleur spécifique pour les écrans (tablette, jeux vidéos, téléviseur, ordinateur, téléphone intelligent) et d’autres couleurs pour les autres activités telles que cours de gymnastique, fête d’enfants…. Cela facilitera le repérage sur le calendrier.

 

Et le plus important…

 

Référez-vous au calendrier lorsque les enfants demandent du temps d’écrans : « Regardons s’il y a du temps d’écrans aujourd’hui. »  « Voyons voir si c’est l’heure d’allumer ta tablette. »

 

-Faites preuve de constance, de cohérence et de persévérance.  Vous verrez que les enfants intégreront rapidement cette façon de faire si vous ne vous laissez pas tenter par des petites exceptions.

 

Moins de demandes et moins de conflits.

Tout simplement…

 

En éliminant les zones de « peut-être que j’ai une chance d’avoir la tablette », vous diminuez les conflits qui sont reliés à l’imprévisibilité.  Il y aura donc moins de négociation, de frustration et moins de stress !  Cela aidera à maintenir une relation saine aux écrans et une bonne relation parent-enfant.  

Véronique Leblanc est coach familial et conférencière. Elle a fondé Simplicité familiale pour promouvoir un mode de vie sain et bienveillant pour tous.

 

Les coupons de 15 minutes : une solution pour reprendre le contrôle des écrans.

Les coupons de 15 minutes : une solution pour reprendre le contrôle des écrans.

Quand limiter est une “bataille” constante…

Gérer le temps d’écrans en famille peut être un véritable défi.  Les parents, tout comme les enfants, ressentent de la frustration et de l’incompréhension.  Comment diminuer les tentions quotidiennes ? Et si on donnait davantage de contrôle à l’enfant ? 

Les billets de 15 minutes sont un moyen efficace et simple qui permet le contrôle parental tout en développant l’autonomie des enfants.

 
Développer son autonomie graduellement.

Les coupons augmentent le contrôle de l’enfant pour l’amener tranquillement vers une saine utilisation des technologies.  En utilisant ce système, l’enfant apprend lui-même à gérer son temps : il prend des décisions concrètes.  Il choisit le moment pour utiliser ses billets. Il peut également choisir la durée : il se sert d’un seul coupon à la fois ou de plusieurs coupons accumulés. Par exemple, il peut prendre un coupon de 15 minutes par soir ou bien, les accumuler pour les utiliser le samedi. Cela pourrait lui faire un total de 75 minutes en une seule journée. C’est donc lui qui gère son temps d’écrans.  Sa frustration liée au contrôle parental diminue, car il a une certaine marge de manoeuvre. Il y a ainsi moins de crises, de conflits et d’argumentation.

Cliquez ici pour imprimer.

 
 
Votre enfant utilise la tablette dès son lever,
puis déjeune devant son émission préférée
et profite de son congé pour découvrir son nouveau jeu vidéo….

Et vous n’arrivez plus à comptabiliser le temps d’écrans ! 

 
Reprendre le contrôle des minutes !
Dans le quotidien familial, il est facile de perdre le décompte des minutes passées devant les écrans ! Avec les billets, les parents aussi gagnent en contrôle.  Effectivement, l’enfant doit « annoncer » qu’il désire utiliser un coupon. Cela permet aux parents de savoir à quelle heure il commence et à quelle heure il termine. Il est ainsi plus facile de suivre les directives canadiennes sur le temps d’utilisation (voir tableau).  
 
 
Établir des conditions : un pas vers l’équilibre.
Des conditions peuvent êtres imposées à l’enfant pour l’obtention des billets.  Le temps de tablette, ordinateur, jeux vidéos ou téléphone intelligent peut « se mériter ». Ce système est comparable à l’enfant qui obtient 5$ en échange d’une tâche.  Ranger sa chambre, faire ses devoirs, passer l’aspirateur, jouer à l’extérieur peuvent être des conditions exigées par les parents.  Cela pourrait être : pour chaque 30 minutes de tâches ménagères, l’enfant obtient un coupon de 15 minutes.  Ce système a l’avantage de maintenir l’équilibre dans ses activités.  Il est bon de rappeler aux enfants que des règles sont à respecter dans le but de maintenir leur santé globale.
 
Réussir : 3 conseils qui font la différence.
 
1-Former une équipe. 
Pour faciliter la gestion des écrans en famille, il est essentiel que les parents forment une équipe. Le père et la mère doivent superviser l’utilisation des coupons. Il ne doit pas y avoir de « laisser-aller » d’un côté comme de l’autre.  C’est une condition importante qui fera en sorte que ce moyen sera un succès dans la diminution des conflits et des frustrations.
 
2-Être présent. 
Comme toute nouvelle habitude, les enfants auront besoin d’une supervision parentale étroite au début de l’utilisation de ce système.  Les enfants s’entraînent à demander la permission pour utiliser les écrans et également, à comptabiliser le temps avec un chronomètre. L’implication et la présence des parents sont nécessaires durant cette période (prévoir environ un mois).
 
3-Persévérer.  
Une nouvelle règle dans la maison peut susciter des résistances. La constance et la persévérance des parents démontreront le sérieux de votre approche.  Garder en tête les valeurs qui vous amènent à contrôler le temps des écrans.  Ainsi, il sera plus facile de maintenir une attitude ferme, chaleureuse et calme pour le bien-être de votre enfant. 

 

Véronique Leblanc. Coach familial, conférencière et passionnée par l’enfance. Elle a fondé Simplicité familiale qui encourage un mode de vie sain pour les enfants d’aujourd’hui.
Qui est le boss des écrans ?

Qui est le boss des écrans ?

Écoute des consignes, routines du matin… quel est l’impact des technologies sur l’autorité parentale ?  4 étapes à découvrir.

Les écrans font partie de la vie moderne et sont utilisés dans tous les domaines : étude, travail, communication, loisir, etc.  La plupart du temps, ils simplifient nos activités en nous permettant d’être rapide et efficace.  

Mais se pourrait-il que les tablettes, les cellulaires et les jeux vidéos compliquent les relations parents-enfants ?  Se pourrait-il que l’autorité s’inverse et que les enfants deviennent souvent les “boss” des écrans ?

Simplicité familiale vous propose ici de prendre conscience de l’impact des technologies sur l’écoute des consignes. Voici le schéma de Kim John Payne qui illustre le cercle vicieux :

 

Stade 1 : Regarde-moi !

Réaction de recherche d’attention initiée par l’enfant : l’enfant va adopter des comportements provocateurs pour solliciter une réaction de l’adulte.   C’est à ce moment que l’enfant peut pousser son frère ou… faire tout ce qui est interdit. 

Stade 2 : Je m’en fiche.

Recherche d’attention ambivalente : Si l’enfant n’a pas l’attention désirée au premier stade, il commencera à imiter son parent.  À ce stade, il donne majoritairement son attention aux écrans.  Il joue alors « en parallèle » et les relations sont secondaires.   À ce moment, il y a une fausse impression de satisfaction et de calme dans la maison.  À l’intérieur de lui, l’enfant ressent une frustration et espère que le parent l’invitera à entrer en relation.  L’enfant ne provoque plus et la vie à la maison semble plus harmonieuse. Les parents n’ont plus à réprimander et peuvent vaquer à leurs occupations sans se faire déranger.

Stade 3 : Écoute-moi !

Réaction de recherche d’attention initiée par l’adulte : Ici, les rôles se sont inversés.  Les parents désirent maintenant l’attention de l’enfant qui ne collabore pas et s’oppose ainsi passivement aux consignes (il ne fait pas sa chambre ni sa routine du matin).  Il semble blasé !   À ce stade, le parent s’énerve et se met en colère. « J’en ai assez de répéter ! C’est l’heure du souper ! » L’adulte ne se sent pas respecté et son autorité est effritée.

Stade 4: C’est moi le boss

Autorité inversée : Votre enfant se glisse dans le vide et que vous avez créé, en étant tellement absorbé par les écrans.  Sa stratégie subconsciente a fonctionné.  Le vent a tourné et l’enfant est de plus en plus dépendant aux écrans   Ici, la parent abandonne sa lutte quotidienne pour regagner sa relation avec son enfant.  Ce dernier intensifie sa relation avec le monde virtuel et comble le vide relationnel par les appareils électroniques. Le parent est tombé dans le piège du « laisser-faire ».

Les solutions

Il ne sert à rien de culpabiliser.  L’important est de prendre conscience de ce cercle vicieux et de passer à l’action.  Si le lien avec votre fille ou fils est plus important que votre connexion au monde par votre téléphone, il est possible renverser la vapeur. À chaque stade, il existe des solutions pour un développement sain et harmonieux : les enfants peuvent grandir heureux à l’ère des technologies. Tout est encore possible… 

 

Sources utilisées :  -L’autorité bienveillante, Kim John Payne. -Élever des enfants dans un monde numérique, Dr Gordon Neufeld 

Véronique Leblanc. Coach TDAH, conférencière, enseignante et passionnée par l’enfance. Elle a fondé Simplicité familiale qui encourage un mode de vie sain pour les enfants d’aujourd’hui.

 

Chaque enfant veut être un héros.

Chaque enfant veut être un héros.

Ici, un extrait du livre Jouer d’André Stern, journaliste et fondateur de l’Écologie de l’enfance.  Simplicité familiale vous propose son point de vue intéressant quant aux enfants et aux écrans.

Ordinateur et monde virtuel ne représentent pas, en eux-mêmes, un danger pour nos enfants.

Quand certains enfants entrent en contact avec le monde virtuel (jeux virtuels, amis virtuels, etc.), ils s’y enfoncent profondément et, s’il n’en tenait qu’à eux, ils choisiraient de n’en jamais revenir.  L’univers informatique fait l’effet d’un trou noir et l’on conseille généralement d’en tenir les enfants aussi éloignés que possible.

 

Première remarque, presque à la marge : nos enfants veulent entre comme nous.  Ils veulent porter les mêmes uniformes et posséder les mêmes accessoires que nous.  Ordinateurs, tablettes et smartphones sont désormais omniprésents autour de nous.  Dire à un enfant qu’il ne pourra les utiliser que “quand il sera plus grand” s’avère hautement discriminatoire, car ressenti comme une mise à l’écart : “Tu ne fais pas (encore) partie du groupe des personnes qui, elles, en ont le droit.”

Alors l’enfant ne veut plus qu’une chose : changer d’état, cesser au plus vite d’être tel qu’il est… ne plus être, mais devenir.  Cependant, il y a quelque chose de bien plus important encore : chaque enfant veut être un héros.

La vie d’un enfant se partage en deux moitiés principales.  L’une se passe à l’école, l’autre à la maison.  Tant que les paradigmes et les attitudes sont tels qu’ils sont, il est impossible à l’enfant d’être un héros à l’école.  Même les bons élèves ne le sont pas dans toutes les disciplines, ou certainement pas à chaque fois.  S’ils sont héroïques aux yeux de leurs enseignants, ils ne le sont probablement pas à ceux de tous leurs camarades.  Quant aux mauvais élèves, ils sont humiliés, exclus, raillés…

Ce n’est pas si grave, pourrait-on penser : il reste l’autre moitié.

Mais tant que les paradigmes et les attitudes sont tels qu’ils sont, il s’avère également impossible d’être un héros à la maison.  Et cela commence tôt ! Par exemple avec cette traditionnelle question, évoquée précédemment : “Alors, il fait ses nuits ?” Cette question devient son destin, car l’ayant entendue, ses parents ne pourront plus l’aborder librement, ils se mettront à laisser poindre en lui le sentiment qu’ils l’aimeraient davantage s’il faisait ses nuits… s’il changeait, s’il devenait un autre.

Dans quel monde est-il possible de devenir un héros, rapidement et sans conditions ? Dans le monde virtuel ? Là, on peut à la fois jouer et obtenir une vraie reconnaissance.  On n’y subit aucune discrimination, ni d’âge, ne de couleur de peau, les résultats scolaires n’y on aucune importance.  Il est facile de comprendre pourquoi l’enfant ne veut plus quitter cet univers-là.

 

C’est un éclairage fondamentalement différent.  Ce n’est pas le monde virtuel qui est dangereux, mais bien les deux autres !  Cette nouvelle constatation nous ouvre les portes d’un chantier très nouveau et très engageant : comment, désormais, façonner les deux moitiés du monde analogique de nos enfants afin qu’elles soient aussi attractives que le monde virtuel ?

Écrans : Coupons de 15 minutes.

Les écrans compliquent votre autorité.

Conférence sur les écrans et enfants : 12 solutions pratiques.

Jouer – Faisons confiance à nos enfants. “Le jeu est pour l’enfant la manière la plus directe de se connecter à la vie de tous les jours, à lui-même et au monde. Pour l’enfant, le jeu libre est une nécessité. Une prédisposition, un penchant, souvent un impératif. ” André Stern
Véronique Leblanc. Coach familial, coach TDAH, conférencière, enseignante et passionnée par l’enfance. Elle a fondé Simplicité familiale qui encourage les relations sécurisantes par un mode de vie sain pour les enfants.

Guide pour alléger le quotidien

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